Footpatrol Meets | Lucas Chauvin a.k.a Supraw

07.09.23 Footpatrol Meets



À seulement 22 ans, Lucas fait partie des français avec l’une des collections les plus impressionnantes de sneakers. Au-delà des paires, il entretient sa marque Triple Sphère et se passionne pour de nombreuses activités. 
Dans notre nouveau Footpatrol Meets, nous sommes descendus à Toulouse afin de parler hiking, entourage, avenir, et bien sûr sneakers pour découvrir Lucas Chauvin a.k.a. Supraw.

Footpatrol Paris : Salut Lucas, comment vas-tu depuis notre dernier shoot ensemble à Marseille pour la Nike ACG Watercat+ ? 

Lucas Chauvin : Hello la team FP, tout va bien depuis notre shoot à Marseille ! J’ai passé un été mouvementé, entre GR20, course de trail et création !

FP : Pour ceux qui ne te connaitraient pas encore, peux-tu te presenter ?

LC : Supraw, 22 ans. Je fais de la peinture et j’ai une marque de vêtements.

FP : Au cours de ces dernières années, tu as fait beaucoup de choses, entre l’art, le skate, ta marque ou agrandir ta collection de sneakers, comment est-ce que tout a commencé ?

LC : Mon cerveau a besoin d’être stimulé en permanence. J’ai besoin de cette adrénaline de découverte. J’adore tester, expérimenter des choses… Encore plus quand elles sont à portée de main, et quand je commence quelque chose je le fais rarement à moitié !
En 2016, je suis rentré dans la sphère « sneakers » où j’ai découvert et appris pleins de choses. Ça m’a ouvert beaucoup de portes, permis de développer de nouvelles choses dans la création, et de rencontrer des belles personnes qui sont mes amis aujourd’hui.
C’était la première fois qu’une passion réunissait comme ça pour moi.

FP : En 2022, tu lances officiellement un hiking club avec tes potes. Comment t’est venue l’idée de fonder ce groupe ? 

LC : Cette idée m’est venue en pleine randonnée à la Réunion. Je n’ai pas une famille issue de la montagne qui m’a inculqué les valeurs de la randonnée très jeune, mais j’ai toujours grandi à la campagne, entre les forêts, les champs et les collines.
J’ai toujours eu un attrait pour la nature. Une année, mon père m’a emmené découvrir les Pyrénées. Le gigantisme des montagnes, la douceur de ses vallées et la liberté que dégageait la randonnée m’ont directement frappé.
En 2022, je suis parti avec ma mère à la Réunion, le paradis de la randonnée, notamment grâce à ses cirques et son volcan : le Piton de la Fournaise. C’est là-bas que j’ai compris que faire de la randonnée me procurait des sensations uniques de liberté, que ça me laissait être en paix avec moi-même, et ça laissait mon cerveau penser à tout un tas de choses. Vous savez, comme quand on est dans la douche et qu’on refait le monde ? 
J’adore partager ça avec des gens. En plus de ça, mes potes et moi on était capables de développer une gamme adaptée pour cette pratique ! Tous les éléments étaient réunis pour créer le TSHC !

FP : On sait que tes amis ont une place centrale dans tes projets. Qu’il s’agisse de ta marque ou bien du Hiking Club, comment interviennent-ils sur ces derniers ? 

LC : Sans mon entourage, je ne serais pas à 10% de ce que je suis capable de faire aujourd’hui. Sans eux, je n’aurais pas la confiance et l’énergie que je mets dans mes projets. Je suis très reconnaissant de la place qu’ils occupent dans ma vie, c’est très important pour moi la proximité que j’ai avec mon entourage. J’essaye au plus de les inclure dans mes projets, que ça soit pour les pop-up stores, les photos, ou lors du processus de création, etc.

FP : Tu as réalisé cette année une randonnée collaborative avec Nike, y a-t-il des marques avec lesquelles tu aimerais collaborer dans le futur ? Que ce soit pour la randonnée ou du textile. 

LC : La collaboration est toujours un sujet difficile. J’aime bien les connexions humaines avant l’aspect commercial, c’est pour cela que pour le moment, je n’ai aucune collaboration à mon actif. Après, si une marque technique nous propose de s’allier pour créer ensemble, je pense que ça serait super intéressant ! Mais mon vrai objectif en réalité, c’est de collaborer avec Quechua !

FP : On voit à travers tes réseaux que le hiking et maintenant le Trail sont des activités centrales pour toi. Qu’est-ce que ça t’apporte au quotidien ? Est-ce qu’il y a quelque chose que tu emmènes toujours avec toi ? 

LC : La simplicité d’apprécier. C’est si simple de partir, seul ou accompagné. Pour pas grand-chose, se balader dans des endroits immenses, où la nature parle, où tout est simple. Je pense que ça influe ma façon de voir la vie et le monde en général : la simplicité.

FP : Au-delà de ces activités, tu as d’autres passions, notamment le fixie, le skate, le dessin, mais surtout les baskets. Quelle a été la première paire que tu as eu du mal à obtenir ? 

LC : Cette passion commence en 2015. La Yeezy 350 “Turtle Dove” sort et pour moi, c’est un choc. Comme beaucoup d’enfants, au collège j’étais limité à une paire de chaussure par an, achetée à la Halle aux chaussures. Mais avec internet et le développement de la sneakers, Kanye West arrive même à toucher un petit mec de la campagne !
Après avoir découvert cette paire, je découvre tout le marché du street-wear. C’est en même temps que je découvre le rap américain, tout fait lien dans ma tête. J’ai l’impression de découvrir un nouveau monde, et dans mon collège de campagne, je suis le seul qui s’intéresse à ça. Ma première paire était une Vans Supreme Motion logo rouge. Mon père avait bien voulu avancer 40€ pour que je les achète. Après ça s’est enchainé assez rapidement, surtout qu’en parallèle, je commençais à vendre mes premiers dessins !! 

FP : Aujourd’hui, après la domination de Nike et Jordan, le marché est de plus en plus partagé avec des marques comme New Balance, adidas, Hoka ou encore Asics. Que penses-tu de l’évolution du milieu ?

LC : Je trouve cette évolution géniale ! L’ouverture vers d’autres silhouettes, ça donne de l’air frais à ce domaine, encore plus quand des marques comme Hoka, spécialisées dans le trail et le running, cherchent à développer des silhouettes techniques mais optimisées pour la vie de tous les jours.

FP : Suite à cela, ta façon de consommer a-t-elle évoluée ? Si oui, vers quel type de produits t’orientes-tu ? Outdoor, luxe, sportswear, street… ?

LC : Je consomme presque plus de vêtement, je les crée en fonction de mes besoins. Et pour la sneakers, j’ai fait le tour et trouvé les paires les plus rares qui me faisaient rêver. Maintenant, je m’oriente plus sur des paires confortables et résistantes pour tous les jours.

FP : Quels sont tes objectifs à court/moyen terme via Triple Sphère et le hiking club ?

LC : Avec le club le but va être de travailler des collections de plus en plus optimisées pour la randonnée. C’est un domaine précis qui demande beaucoup de travail. J’aimerais que sur le long terme, le TSHC devienne une référence dans le domaine de l’outdoor avec un équilibre entre pièces “créa” et pièce techniques, mais surtout qu’on travaille toujours tous les 8, et que tout le monde puisse travailler à plein-temps dans le TSHC.

FP : Y a-t-il d’autres domaines dans lesquels tu aimerais te lancer dans le futur ?

LC : La dernière chose dans laquelle je me suis lancée, c’est le trail, qui fait lien avec la randonnée. C’est une sorte de suite logique de la randonnée quand on veut allier performance, surpassement, adrénaline et montagne. J’aimerais vraiment devenir un ultra trailer amateur puis pouvoir faire des courses ultra-longue distance. J’ai notamment pour objectif de faire l’Ultra Trail du Mont Blanc dans 5 ans !

FP : Du fait de ton expérience, quels conseils pourrais-tu donner aux jeunes créatifs qui te lisent aujourd’hui ? 

LC : Prenez le temps de vous comprendre vous-même, entourez-vous des gens qui vous poussent vers le haut, mais surtout, aimez et vivez !

FP : Merci beaucoup Lucas pour cette interview. Pour finir, aurais-tu un mot à dire aux amis et à la famille de Footpatrol ? 

LC : Je suis allé à Footpatrol pour la première fois en 2018, l’année d’ouverture du magasin à Paris et j’ai pu y rencontrer Sean Wotherspoon. FP a toujours été mon magasin parisien préféré, et je suis ravi de bosser avec cette équipe géniale aujourd’hui. MERCI FP <3

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Youth of Paris x Adidas campus 80’s, comme un souffle créatif chez Footpatrol

01.05.23 General



Très ancrée dans la culture Parisienne depuis 2016, la marque Youth of Paris revient en ce mois de mai 2023 pour une nouvelle collaboration avec Adidas.

Pour cette sortie, Alex, le créateur avec Footpatrol ont choisi 5 profils issus de région parisienne afin d’exprimer leur créativité sur la nouvelle Youth Of Paris x Adidas campus 80’s.

Salut Alex, tout d’abord qu’est-ce que Youth of Paris ? Pourquoi ce nom et d’où viennent tes inspirations ?

Youth of Paris est un label indépendant poussé par la créativité autour du stylisme et du design, inspiré par l’histoire et la culture Parisienne.

Chaque créatif doit garder une forme de jeunesse dans l’art qu’il met en œuvre. Paris étant un point artistique central à l’international, c’est de là que j’ai fait le lien pour le nom au tout début. En sachant que certaines personnes ne pouvaient pas se rendre à Paris, je voulais montrer un contenu assez exclusif et passionnant via les diverses plateformes, puis via la marque et les divers projets sur lesquelles j’ai travaillé.

Toi-même étant issu de région Ile-de-France, qu’est-ce que t’évoque la jeunesse Parisienne aujourd’hui ?

La jeunesse parisienne possède une histoire tellement forte que le passé est toujours encré dans son ADN. La révolte est l’une des premières choses qui me viens à l’esprit.

On sait que tu as passé 2 ans sur cette nouvelle collaboration avec Adidas. Peux-tu nous expliquer comment ça s’est passé ?

J’ai commencé à travailler durant l’été 2020, en plein confinement. C’était une expérience assez folle car tout s’est fait en digital. Pas de rencontre physique avec les collaborateurs. C’était une nouvelle façon de travailler, qui a certainement changé beaucoup de choses dans de nombreux domaine.

Pour cet édito, tu as choisi de mettre en avant 5 profils Parisiens pour personnaliser la Youth of Paris X Adidas Campus. Quel est ton objectif à travers cette proposition ? 

Le milieu artistique est très compliqué en général, c’est bien connu. Je n’ai pas fait d’école de mode ou quoi que ce soit. C’est ce qui m’a fait redoubler d’effort dans ce que j’entreprenais. J’avais des tas de projets dans la tête à certaines périodes de ma vie, et je ne savais pas où aller, ou postuler. Je me suis focus sur moi-même et vers qu’elle direction je souhaitais aller. L’ADN de Youth of Paris est de parler des autres créatifs qui sont passionnés par ce qu’ils font.

L’image que tu montres est dans une ambiance anti-système, est-ce le cas dans les démarches de ton label ?

Quand tu es jeune et que tu démarres tes projets, tu vois à quel point le système est complexe, surtout dans le milieu de la mode. Les portes son verrouillées. J’ai fait des stages dans de grandes maisons, je faisais des propositions pour développer des projets, des collaborations, personne ne voulait entendre. J’en suis arrivé à un point à me dire : « C’est vraiment ici que je veux évoluer ? ». Grâce à ça, je me focus sur la suite. J’ai commencé Youth of Paris pour être fidèle à moi-même. Honnêtement, j’étais frustré et en colère face à ce système. Par la suite j’ai simplement suivi mon instinct.

Que penses-tu de la mode parisienne et des marques streetwear ?

Je ne fais pas vraiment attention à la mode parisienne, ce qui m’intéresse est l’univers et la DA de certaines marques à Paris et ailleurs. Aujourd’hui, chaque marque est à l’image des designers.

Il y’a plein de jeunes marques parisiennes qui font de très belles choses. Ça fait plaisir de voir qu’au fil du temps, le monde entier porte toujours un tel intérêt pour Paris. Les Fashion Weeks à Paris font bouger des gens du monde entier. Personnellement je ne me rends pratiquement plus aux défilés, je préfère me rendre aux showrooms de marques qui m’intéressent pour échanger et cerner les univers. En France, il y a une façon de porter les vêtements qui n’existe nulle part ailleurs. En revanche, ce qui ne me plaît pas vraiment, c’est l’idéal bourgeois et conservateur qui surgit parfois trop souvent en France et particulièrement à Paris.

Peux-tu nous parler du processus de création avec Adidas pour ta collaboration ? Pourquoi ces choix de matières ?

Le processus s’est fait facilement. Mes idées fusent très rapidement en général. J’ai fait les propositions en live durant un meeting. J’ai renvoyé des croquis mais on devait faire valider le fait que le logo soit recouvert par des coutures.

Heureusement, ils ont suivi, et je suis assez fier que ce soit l’une des seules paire Adidas de ce genre j’avoue !

Pour le choix des matières je voulais un délire assez différent. Sachant que la campus 80s est une paire qui a du vécu et un lourd passé culturellement. Il fallait rester dans un coté « old school/vintage ». Le jeans était le bon choix je pense pour ce type de paire.

Connaissais-tu le model avant ? Est-ce toi qui a fait le choix de travailler sur ce modèle ?

La campus c’est une paire que tu pouvais voir portée par Mike D ou Liam Gallagher des gars que j’admire depuis que je suis tout petit en terme style donc clairement c’était un modèle que je onnaissais. J’ai porté cette paire étant plus jeune, ils ont fait des collaborations incroyables sur ce modèle ! Ma préférée était celle avec House Of Pain qui est l’une des campus les plus rares, et aujourd’hui, c’est Adidas qui me l’a proposé.

As-tu un autre model Adidas que tu apprécies ?

Il y’a beaucoup de « classiques » chez Adidas et c’est ce que j’aime. Ils ont un passé tellement important en terme de design, et une vision à long terme incroyable avec des innovations au niveau des matières… Je m’en suis rendu compte lors de ma visite au HQ en Allemagne. J’aime aussi beaucoup la ligne Adimatic, c’est une paire que je porte souvent en ce moment de par son confort et sa silhouette.

Qu’est ce qui t’inspire le plus aujourd’hui ?

Aujourd’hui l’industrie s’inspire de tout le monde. Des moodboards sont épinglés aux murs des studios avec des travaux d’autres créatifs, et on veut te faire croire à l’invention d’un nouveau sweat à capuche…

Dans les grandes maisons, des personnes sont payées pour être sur Instagram et scruter des comptes de petites marques pour les copier.

Je vies en banlieue parisienne, je me déplace en transport la plupart du temps. C’est ce qui, pour ma part, m’inspire le plus. Être confronté à une réalité que certains ne voient plus depuis longtemps !

Le modèle noir étant ta première paire, pourquoi as-tu choisi le blanc pour la seconde ?

Après avoir drop la paire en janvier 2022 sur mon site, Adidas m’a recontacté pour savoir si j’étais intéressé de poursuivre avec eux et d’enchainer avec un autre model qui était la campus 00 ou de rester sur la base de la campus 80s. J’ai fait des tests de la blanche avec quelques accents de couleurs au niveau de la sole et ça matchait parfaitement. J’ai testé également sur le packaging et c’était dans la boite (lol) !

Quel message aimerais-tu envoyer aux générations qui démarrent dans le milieu du design ?

De rester soi-même, peu importe ce que les gens disent ou pensent, rester focus et déterminé !

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Frequent Players I Yawy

28.04.23 Frequent Players



Pour la première édition française du format « Frequent Players », nous partons à la rencontre de Yawy, DJ parisien. Animant régulièrement nos soirées dans la capitale. Il travaille aussi avec des artistes comme V3rtigo ou Captaine Roshi.

Découvrez au travers de cet article Michael Quicy-Jones a.k.a Yawy.

Salut Yawy, on espère que tu vas bien, merci de nous recevoir. Pour commencer peux-tu te présenter ?

Ça va et vous ? Merci à vous de ME recevoir, je suis béni. Biensur, moi c’est Yawy, 23 ans, DJ depuis maintenant 3 ans et j’habite à Paris.

De nombreux artistes musicaux racontent qu’ils sont tombés amoureux de la musique via ce que leurs parents écoutaient. Qu’en est-il pour toi ? Qu’est-ce qui t’a passionné et qui étaient tes artistes favoris dans ta jeunesse ?

C’est similaire pour ma part. Étant donné que mon père et mon grand frère font de la trompette, j’ai été pousse à jouer d’un instrument jeune. J’ai donc choisi la batterie. Plus tard, mon père a souhaité que je fasse du saxophone pour élargir ma vision.

Malheureusement, j’ai arrêté ces deux instruments et je regrette.

Aussi, j’ai toujours été passionné par les percussions. Je pense que c’est grâce à ma mère, que j’accompagnais à ses cours de danse.

Enfin, dans ma jeunesse mes artistes favoris variaient de 50 Cent et Ye à Muse ou Green Day, tout en passant par Daft Punk.

Comment t’es-tu pris de passion pour le DJing ? Comment ça a commencé ? Est-ce ton activité à plein temps ?

C’était pendant le confinement. Ça faisait un moment que je cherchais un moyen de partager mon amour pour la musique autrement qu’en rappant ou chantant (parceque je n’y arrivais pas). J’ai donc demandé à une amie de m’apprendre S/O Akirv <3.

Malheureusement ce n’est pas encore mon activité à plein temps.

Tu animes des scènes depuis 2020, quel est ton meilleur souvenir via cette activité ? Qu’est-ce qui t’a le plus marqué ? As-tu une scène favorite ?

Mon meilleur souvenir est La Cigale avec Captaine roshi. La ferveur, c’était fou. Et ma scène favorite est la soirée « PanameOlStarz » à la rotonde, l’énergie des gens était incroyable.

Depuis 3 ans tu as rencontré du monde dans le milieu. Y a-t-il des DJ qui t’ont impressionné ? qui t’ont inspiré ? Peut-être d’autres performers que des DJ…

Oui fort ! Quelques-uns me viennent en tête tels que Kiiki, Shaybyschai, Jael ou Kirou Kirou. Makala aussi m’impressionne vraiment sur scène.

On t’a régulièrement vu aux soirées parisiennes (Yard, Panam ol starz…), on t’a aussi vu sur scène avec V3rtigo ou Captain Roshi. Les environnements sont assez différents, as-tu une préférence ?

Dans ces deux cas, cela m’apporte énormément. Je n’ai donc pas de préférence, ce sont deux choses que je trouve incomparables.

À court/moyen terme as-tu des objectifs ? Si tu te sens d’en parler évidement.

J’aimerais m’exporter au-delà de la France. En Europe dans un premier temps. Puis dans le monde à plus long terme.

Au-delà de la musique, on t’a vu faire du mannequinat. Aimerais-tu te développer dans ce milieu ? 

Oui pourquoi pas, même si la musique reste ma priorité, c’est aussi quelque chose qui m’attire donc effectivement, je saisis chaque opportunité qui m’est offerte dans ce milieu.

Yawy, merci d’avoir répondu à nos questions ! As-tu un dernier mot pour ceux qui se lancent, ainsi que les amis et la famille de Footpatrol ?

Ça va être très basique mais travailler, être patient, s’entourer de bonnes ondes et toujours continuer car on est souvent plus proche qu’on ne le pense de cette chose qui va faire que notre travail est reconnu à sa juste valeur.

Aussi, merci Footpatrol, du lèche vitrine à l’interview, je suis très reconnaissant et béni. Je vous remercie encore.





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Paris et le Basketball : une histoire d’amour qui dure depuis des années

08.11.22 General



La troisième itération de la Jordan Delta vient de débarquer chez Footpatrol Paris et c’est à cette occasion que nous avons souhaité nous plonger plus profondément dans la culture streetball parisienne mêlant habilement sport et lifestyle, à l’instar de cette Jordan Delta 3. En effet, le nouveau modèle de la marque au Jumpman intègre notamment la technologie de mousse React et une semelle durable, faisant de la paire un modèle adapté à la pratique du basketball. Néanmoins la présence du daim et de cette maille respirante donnent à cette Delta 3 un aspect lifestyle et polyvalent complètement assumé par Jordan. C’est donc au gré des playgrounds parisiens que nous sommes partis à la découverte de cette paire dans la rue comme sur le terrain tout en explorant la richesse de la culture streetball de la Ville lumière.

Paris et le basketball : une histoire d’amour qui dure depuis des années

L’explosion connue par le basketball et sa culture depuis plus d’une décennie à travers le monde est indéniable. La NBA a su exporter et développer la culture américaine englobant ce sport, que ce soit à travers la mode, les jeux vidéos, le cinéma et bien évidemment le streetball. Le basketball a conquis le Vieux Continent il y a bien longtemps, mais à la différence du basket américain, le basket européen propose un jeu plus collectif, cérébral et bien moins flashy que celui proposé par nos confrères américains. Néanmoins, quand on parle de l’exportation de la culture streetball aux quatre coins du monde, il est difficile de ne pas évoquer la France et sa capitale. 

En effet, Paris est assurément la plus américaine des grandes villes de basketball en Europe. La capitale française et sa banlieue sont fortes d’une histoire très riche à ce niveau-là. Difficile de ne pas évoquer les trois clubs de Betclic Elite (Pro A) que renferme l’agglomération parisienne, le fameux tournoi du Quai 54 ou encore les innombrables playgrounds dont regorge Paris. Ces derniers sont surement l’essence même de ce qu’est le basketball parisien. Chaque playground de la Ville lumière est singulier et se démarque par son style de jeu particulier, son revêtement, ses paniers et surtout les joueurs qui y jouent. 

Le basketball joué à Pigalle, Glacière, Stalingrad ou Jemmapes est surement l’un des plus street de Paris, avec des terrains étroits sortant totalement des normes. À Porte de Charenton, Porte de Vanves ou Carpentier, on découvre un basketball plus académique  porté sur du 5v5 tout terrain. Enfin difficile de ne pas évoquer quelques pépites parisiennes, des playgrounds uniques de par leur cadre et les paysages alentour tels que Bir-Hakeim, Luxembourg ou encore Saint-Paul. Malgré les particularités observées sur chacun de ces terrains, l’identité du basket parisien reste la même partout : un jeu physique, compétitif et spectaculaire, directement inspiré du streetball new-yorkais.

Aujourd’hui, la communauté du basket parisien n’a jamais été aussi importante et reconnue. Les nouvelles générations découvrent l’immense culture et l’histoire du basketball grâce aux générations précédentes, qu’elles aient été bercées par Michael Jordan, Moustapha Sonko, Tracy McGrady ou Stephen Curry.

L’influence de la culture streetball sur la mode

Parler de la culture basketball sans évoquer la mode serait un blasphème. L’essence de ce sport mêlant performance, puissance, finesse et beauté en fait une vitrine idéale pour la mode et les marques le comprennent rapidement. Dès les années 1970 et 1980, Puma, Converse, Nike ou encore Jordan développent les premières sneakers prévues pour les basketteurs professionnels. Les premières « signature shoes » et elles quittent rapidement les parquets pour rejoindre la rue et finalement devenir des références dans la sneaker culture. À partir du début des années 2000, le basketball, le hip-hop et la mode créent des connexions plus étroites que jamais. Les frontières sont désormais de plus en plus fines, tant les créateurs de mode s’inspirent du basketball et inversement.

Dans ce sillage, il serait difficile de ne pas parler de NBA by Dia, une marque ayant connu un succès fulgurant durant les années 1990. Créée par le styliste franco-malien Mohamed Dia, NBA by Dia a proposé une collection directement inspirée du streetball et réalisée avec l’accord de licence de la NBA, rien que ça. Originaire de Sarcelles, Mohamed Dia a pu lancer sa marque avec l’aide de ses potes du 95, membres Secteur Ä et du Ministère Amer. Les collections NBA by Dia sont la quintessence du streetball des années 1990 et 2000, malgré le fait que les pièces soient vraiment ancrées dans cette époque.

En 2008, c’est une autre marque purement parisienne mêlant mode et streetball qui est fondée : il s’agit de Pigalle. Stéphane Ashpool est à l’origine de projet débutant avec un shop multimarque dans son 9e arrondissement natal. Face au succès grandissant de Pigalle, Ashpool commence à développer du merch puis de réelles collections. A$AP Rocky, Drake, Rihanna et LeBron James se mettent à porter du Pigalle et se rendent sur le mythique playground de la rue Duperré, devenu l’un des emblèmes du streetball parisien. Le shop Pigalle a fermé depuis peu, mais Stéphane Ashpool continue de faire vivre sa marque à travers la couture et direction artistique plus mature que jamais sans pour autant délaisser l’influence du basket dans sa démarche.

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Il serait difficile d’évoquer tous les pans de cette histoire en quelques lignes, mais ce qui est certain, c’est que Paris est aujourd’hui une très grande ville de basket. L’été dernier, la capitale a notamment vu s’ouvrir le premier shop Basket4Ballers sur la place l’Hôtel de Ville et un NBA Store a également vu le jour cet été dans le 5e arrondissement. En parallèle, de nouvelles générations de basketteurs français émergent et comptent bien prouver leur talent au monde entier, si possible en rejoignant la Grande Ligue un jour. 

Les playgrounds parisiens n’ont probablement jamais été aussi fréquentés qu’aujourd’hui et la forte culture streetball de notre capitale à surement convaincu la NBA de faire son retour à Paris cette année en accueillant les Chicago Bulls face aux Detroit Pistons en janvier 2023, deux ans après le Milwaukee Bucks – Charlotte Hornets. Le plus grand tournoi de streetball du monde, le Quai 54, se déroule quant à lui toujours à Paris et devrait une fois de plus attirer les meilleurs joueurs de street du monde aux pieds de la Tour Eiffel. Autant d’éléments qui témoignent aujourd’hui de la richesse et de l’influence du streetball à la française.

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Ask TEAMFP Paris | Norvain

29.09.22 General



Cette semaine, nous vous avons présenté notre toute nouvelle plateforme “Ask TEAMFP”, que vous pouvez désormais consulter en direct sur notre site web.

Dans le but de vous rapprocher, vous, la communauté avec notre équipe magasin, au cours des deux prochaines semaines, nous vous présenterons certains des membres de l’équipe qui sont là pour vous offrir, un regard approfondi sur les produits, des recommandations sur les tailles en magasin et des conseils de stylisme, tout en étant capable de vous offrir une vision plus large de notre communauté.

Cette semaine, nous rencontrons Norvain. Né et ayant grandi en Guyane française. Norvain nous parlera de ses influences, de Paris, et de sa relation avec Footpatrol !

FP : Pour commencer, parle nous un peu de toi et d’où tu viens ?

Norvain : Salut ! Je m’appelle Norvain Cajuste, j’ai 23 ans. Je suis né et j’ai grandi en Guyane française, mais je suis haïtien. J’ai grandi dans une ville appelée Kourou, pas vraiment connue de tous mais nous sommes importants pour la technologie spatiale. J’ai une grande famille de 9 sœurs & frères, j’ai quitté la maison quand j’avais 14 ans pour vivre avec un de mes grands frères. Donc en 2014 j’ai atterri dans le 92, les Hauts-De-Seine, dans une ville qui s’appelle Châtenay-Malabry, où j’y ai fait mon lycée.

FP : Quand as-tu réalisé que tu avais une passion pour les baskets ?

Norvain : J’ai toujours eu ce lien avec les baskets parce qu’elles faisaient partie du voyage. Ma mère vendait dans mon quartier des chaussures et des vêtements qu’elle avait achetés au Suriname. Je me souviens de la première fois qu’elle nous a acheté à moi et à mon autre sœur, la Nike Rift, que nous appelions “Ninja”, j’étais si heureux.

FP : Depuis combien de temps travailles-tu pour Footpatrol ?

Norvain : Cela fait 5 mois maintenant.

FP : Qu’est-ce qui te plaît dans le fait de travailler pour Footpatrol/de faire partie de la communauté FP ?

Norvain : Travailler chez Footpatrol est une autre facette de la vente que je ne connaissais pas, j’aime le fait que nous puissions vendre des produits que nous aimons et qu’il soit plus simple de donner des conseils aux clients.

FP : Comment décrirais-tu ton style en trois mots ?

Norvain : Détendu / Facile / Frais

FP : Le Marais est une société très vivante avec beaucoup d’influence culturelle. Que représente le Marais pour toi ?

Norvain : Le Marais est le centre de Paris, c’est l’endroit où je peux me retrouver avec tous mes amis de partout, où je peux rencontrer de belles personnes.

FP : Quelle est ta chaussure préférée de tous les temps ?

Norvain : Ma paire préférée de tous les temps… je dirais les Yeezy Boots SS3 en noir.

FP : Quelles sont, selon toi, tes trois sorties préférées cette année ?

Norvain : Mes sorties préférées de cette année :

-Air Force 1 West Indies

-Asics Gel-1130 Kobe/Copenhague

-Air Adjust d’Ambush

FP : Comment décrirais-tu tes goûts musicaux ? Des artistes préférés en ce moment ?

Norvain : Mes goûts musicaux sont très variés. Mais mon artiste préféré en ce moment c’est Kodak Black.

FP : Comme tu le sais, c’est le 20ème anniversaire de Footpatrol, qu’est-ce que cela fait de faire partie de l’équipe pour une année aussi importante ?

Norvain : Faire partie de l’équipe pour de tels événements signifie beaucoup, c’est comme fêter mes débuts dans l’équipe et les autres années que nous allons voir ensemble, croisons les doigts !

FP : Que signifie pour toi un bon service client ?

Norvain : Un bon service client, c’est être conscient de la demande et des goûts du client, le but est de voir le client quitter le magasin avec un visage heureux et une toute nouvelle paire de chaussures.

FP : Pour finir, y a-t-il quelque chose que tu aimerais partager avec la communauté Footpatrol ?

Ne cherchez pas les chaussures à la mode, portez ce qui vous va bien.

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Ask TEAMFP Paris | Kevin

29.09.22 General



Cette semaine, nous vous avons présenté notre toute nouvelle plateforme “Ask TEAMFP”, que vous pouvez désormais consulter en direct sur notre site web.

Dans le but de vous rapprocher, vous, la communauté avec notre équipe magasin, au cours des deux prochaines semaines, nous vous présenterons certains des membres de l’équipe qui sont là pour vous offrir, un regard approfondi sur les produits, des recommandations sur les tailles en magasin et des conseils de stylisme, tout en étant capable de vous offrir une vision plus large de notre communauté.

Cette semaine, nous rencontrons Kevin. Né et ayant grandi en banlieue parisienne, Kevin a travaillé pendant plusieurs années dans le secteur de la vente. Kevin nous parlera de ses influences, de Paris, et de sa relation avec Footpatrol !

FP : Pour commencer, parle nous un peu de toi et d’où tu viens ?

Kevin : Je m’appelle Kevin, j’ai 26 ans et je viens de la banlieue parisienne (95). Après plusieurs années dans la vente, j’ai atterri chez Footpatrol.

FP : Quand as-tu réalisé que tu avais une passion pour les baskets ?

Kevin : Depuis que je suis tout petit, je voyais toujours mon père porter des Air Max 90. Je trouvais ça cool, mais en tant que fan de foot depuis tout petit, j’utilisais toutes mes chaussures pour jouer. Ce n’est que lorsque j’étais en terminale au lycée qu’un de mes amis me parlait fréquemment de chaussures et avec le temps, j’ai commencé à m’y intéresser. Dès que j’ai eu un peu d’argent et après quelques achats, je me suis rendu compte que c’était un univers qui me passionnait.

FP : Depuis combien de temps travailles-tu pour Footpatrol ?

Kevin : Depuis 9 mois maintenant. On dirait que c’était hier, le temps passe si vite.

FP : Qu’est-ce qui te plaît dans le fait de travailler pour Footpatrol/de faire partie de la communauté FP ?

Kevin : Ce que j’aime chez Footpatrol, c’est l’atmosphère qui se dégage du magasin : il a sa propre identité. Elle favorise les échanges culturels liés à une passion commune avec les clients, ce qui peut mener à des discussions ou des rencontres plus qu’intéressantes.

FP : Comment décrirais-tu ton style en trois mots ?

Kevin : Street / Mélange d’influences / Cosy (j’aime être à l’aise dans ce que je porte)

FP : Le Marais est une société très vivante avec beaucoup d’influence culturelle. Que représente le Marais pour toi ?

Kevin : Il représente le centre de Paris avec son choix de magasins, de restaurants, de musées et de galeries d’art. C’est un quartier que j’apprécie, car on s’y sent bien. Si vous n’y êtes jamais allé, je vous invite à le faire au plus vite, ce quartier est très vivant.

FP : Quels sont tes trois meilleurs endroits à visiter dans Le Marais ?

Kevin : Footpatrol bien sûr (venez nous voir), les galeries Perrotin pour le côté culturel et la Place des Vosges si vous voulez vous détendre un peu après avoir visité tout le quartier.

FP : Quelle est ta chaussure préférée de tous les temps ?

Kevin : Le choix est compliqué, mais je dirais la Bapesta College Dropout, cette paire est tellement iconique.

FP : Quelles sont, selon toi, tes trois sorties préférées cette année ?

Kevin : Je dirais :

-Bapesta Jjjjound

-Air Max Sunder Comme des Garçons

-Asics Gel Kayano 14 Jjjjound

Ce sont les 3 paires qui ont fait mon année, bien sûr, il y a beaucoup d’autres sorties que je trouvais cool, mais je pense que ce sont mes 3 préférées (pour le moment).

FP : Comment décrirais-tu tes goûts musicaux ? Des artistes préférés en ce moment ?

Kevin : Mes goûts musicaux sont variés, je peux vraiment tout écouter. Je peux aller de la trap au jazz en passant par la pop et la DMV. Tout dépend de mon humeur. Celui que j’écoute le plus en ce moment est Autumn ! J’aime vraiment ce qu’il fait, le deuxième est Kanye (intemporel, Donda est dans mon panthéon des meilleurs albums) et puis Serane et Boofpaxkmooky qui sont très talentueux.

FP : Comme tu le sais, c’est le 20ème anniversaire de Footpatrol, qu’est-ce que cela fait de faire partie de l’équipe pour une année aussi importante ?

Kevin : C’est un honneur pour moi, j’ai connu Footpatrol en me promenant dans le Marais il y a 3 ans, j’ai apprécié l’ambiance de la boutique et j’ai rencontré Gabriel, aka Don Emotion, nous avons échangé et de fil en aiguille, il a transmis son amour pour cette marque.

FP : Que signifie pour toi un bon service client ?

Kevin : Un bon service clientèle est un échange entre le client et le vendeur : communication et bonne humeur. Le client ne vient pas seulement pour acheter ou voir nos produits, il vient aussi pour l’équipe et l’ambiance du magasin. Les gens aiment venir et nous devons faire en sorte de maintenir cette image.

FP : Peux-tu nous expliquer les avantages du service Ask Team FP ?

Kevin : C’est agréable pour le client d’avoir quelqu’un à qui parler pour toute recommandation. Cependant, étant une petite équipe dans un petit magasin, nous devons y prêter attention, il suffit qu’il y ait de l’agitation dans le magasin et que nous ne puissions pas répondre aux gens par manque de temps. Nous avons besoin d’un service clientèle Footpatrol dédié au site web et au service des demandes.

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Footpatrol x Mizuno Wave Rider 10 “Rust” | Lancement le 21.07.22

18.07.22 General



Footpatrol rencontre le grand air avec une autre collaboration très convoitée pour notre 20e anniversaire. Nous vous présentons notre dernier partenariat avec Mizuno sur la célèbre silhouette de la Wave Rider 10. Ce projet s’inspire de notre planète mère, la Terre, et se concentre sur le processus d’érosion des roches et d’altération des minéraux.

L’altération est un processus fondamental sur Terre et beaucoup de choses nous entourent comme l’eau, la glace, le sel, les acides et les plantes qui sont tous des agents de cette altération naturelle, et de par notre itération de la Wave Rider 10 nous avons choisi de mettre en valeur les processus naturels du monde qui nous entoure.

En se concentrant sur l’élément géographique de l’érosion, la Footpatrol Wave Rider 10 “Rust” est préparée dans une construction de matériaux mixtes, le daim à poils longs embellit l’avant de la chaussure et le collier latéral de la cheville. Un talon aéré en mesh fermé ajoute de la profondeur et de la texture, associé à des superpositions en daim lavé, le tout dans des coloris “Driftwood Brown”, “Berry Conserve” et “Green Milieu”, qui rappellent les couleurs observées aux différents stades de l’érosion.

Les insignes Runbird symboliques de Mizuno occupent leur place d’origine sur le flanc latéral, ainsi qu’un bijou d’inspiration rouille sur le graphisme du talon, complété par les logos respectifs des marques Mizuno et Footpatrol. La paire est équipée de la technologie Wave, un insert de plaque thermoplastique qui offre une combinaison unique d’amorti, de stabilité et de renvoi d’énergie à chaque pas pour un confort maximal. Les détails de la semelle intermédiaire mouchetée et de la semelle extérieure, en caoutchouc durable, complètent ce look avec une surface antidérapante, parfaite pour les aventures hors des sentiers battus. Chaque paire est livrée avec des lacets en corde de randonnée tricolore et la paire est vendue dans une boîte à chaussures Mizuno & Footpatrol créée pour l’occasion (disponible exclusivement chez Footpatrol).

Les Footpatrol x Mizuno Wave Rider 10 ‘Rust’ seront disponibles en magasin et en ligne le jeudi 21 juillet (disponibles en ligne à partir de 9h), au prix de 170€.

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Footpatrol fait son entrée dans le métaverse..

18.05.22 General



 

Pour célébrer notre 20e anniversaire, nous avons travaillé avec l’artiste numérique MRE et son projet NFT, Poligoonz. Après avoir collaboré auparavant avec des personnalités comme French Montana, the Brit Awards and M Huncho, MRE se lance maintenant sur Footpatrol. Pour notre année d’anniversaire, nous entrons dans le métaverse avec la création de notre tout premier 1 de 1 NFT qui sera exclusivement disponible à Complexland 3.0.

Complexland 3.0  aura lieu du 25 mai au 27 mai et présentera un magasin virtuel Footpatrol, et c’est là que vous pourrez acheter le t-shirt commémoratif de Footpatrol x Poligoonz qui vous fera prendre part au tirage au sort avec une chance de gagner un NFT Footpatrol. L’avantage que offre le NFT sera ensuite honoré par nous, Footpatrol, tant que le gagnant se conforme aux termes et conditions, veuillez donc prendre le temps de lire ce qui suit.

À propos de Poligoonz

 

Célébrant le style, la culture et l’individualité par excellence, le Poligoonz Club est un ensemble d’avatars 1K composé des designs psycho-graphiques 3D – dans le but de captiver et d’inspirer visuellement. Faisant référence aux figures emblématiques et à la culture pop est l’un des nombreux détails essentiels inclus dans l’édition. L’objectif principal de Poligoonz est de trouver ce que les avatars 3D portent le mieux pour exprimer leurs identités. La collection Genesis comprend 80 éléments, et le club est un projet génératif aléatoire de 1000 NFT uniques basé sur un ensemble de traits différents.

Qu’est-ce qu’un avantage sur un NFT ?

 

De nombreux NFT achetés sont livrés avec un avantage connu comme un service public. Un exemple de cela pourrait être l’acquisition d’un NFT qui vous donne: l’accès à un club exclusif, l’achat d’une maison ou même une version physique de ladite NFT. Les possibilités avec les services publics sont infinies et peuvent être la raison pour laquelle la valeur peut être si coûteuse sur le marché secondaire.

L’avantage du NFT Footpatrol x Poligoonz :

 

Footpatrol enverra des chaussures et des vêtements au hasard à l’adresse du gagnant jusqu’à 12 mois après la réception de la NFT – Des conditions générales s’appliquent.

Comment participer ?

 

Pour participer et avoir la chance de gagner la NFT, vous devrez être présent à l’évènement virtuel Complexland (25 mai au 27 mai) et acheter le T-shirt commémoratif exclusif Footpatrol x Poligoonz. L’achat du T-shirt vous fait automatiquement participer au tirage. Le t-shirt agit comme une entrée à la raffle. le délais pour recevoir le t-shirt peut s’étendre jusqu’à six semaines après la confirmation de l’achat. Le T-shirt sera au prix de 40€ et sera disponible pour l’expédition dans le monde entier.

Où va le NFT si je gagne ?

 

Le NFT sera transférée à votre portefeuille de crypto-monnaie logiciel si vous gagnez le concours. Si vous n’en avez pas déjà un, alors en installer un avec Metamask peut être un bon point de départ. Vous pouvez en savoir un peu plus sur Metamask ici.

Il existe des alternatives, et il est recommandé à quiconque de faire leurs propres recherches indépendantes.

Une fois que vous avez un portefeuille configuré, vous devrez créer un compte OpenSea. OpenSea est le principal marché des jetons non fongible, et ce sera la plate-forme sur laquelle Poligoonz vous transférera la NFT si vous gagnez.

Vous pouvez en savoir plus sur OpenSea ici.

Nous contacterons le gagnant lors du tirage au sort pour connaître leur nom d’utilisateur OpenSea, que nous transmettrons à Poligoonz pour que vous puissiez récupérer le NFT. Il y aura également la possibilité de fournir votre nom d’utilisateur lors de l’achat du t-shirt.

Comment le tirage se déroulera ?

 

Le tirage sera effectué de la même manière que nous effectuons nos raffles. Le gagnant sera informé par e-mail, le NFT sera transféré et son avantage commencera à partir de ce moment.

Termes et conditions:

Tirage au sort du NFT

La participation à ce tirage au sort est soumise à ces termes et conditions. Si vous ne souhaitez accepter aucune de ces termes et conditions, vous ne devez pas participer au tirage au sort. Il est de votre responsabilité de vous assurer de consulter les termes et conditions avant d’entrer dans le tirage au sort. Nous, JD Sports Fashion PLC, trading sous le nom de Footpatrol («Footpatrol»), vous recommandons d’imprimer et de stocker ou d’enregistrer une copie de ces termes et conditions pour référence future. Footpatrol est le promoteur de ce tirage au sort qui est exécuté conjointement avec («Poligoonz»).

      1. Que pouvez-vous gagner?

Il y aura un (1) gagnant qui gagnera:

(i) un (1) Poligoonz x Footpatrol NFT (le «NFT»); et

(ii) Le droit de recevoir des produits de Footpatrol à la seule discrétion de Footpatrol (les «produits») à envoyer à l’adresse du vainqueur aussi longtemps que le vainqueur reste le propriétaire de la NFT ou jusqu’au 27 mai 2023, le plus tôt chez Footpatrol’s’s discrétion unique à condition que tous les produits cessent d’être fournis dans la NFT sont vendus par le vainqueur ou ne sont plus en possession ou contrôle du vainqueur,

(Ensemble le «prix»).

Le prix ne peut pas être échangé contre une valeur monétaire et n’est pas transférable. Le prix est soumis à la confirmation des gagnants (c’est-à-dire que Footpatrol a été en mesure de contacter le gagnant et a pu confirmer l’admissibilité). Footpatrol a le droit de changer, de modifier ou de retirer le tirage au sort ou le prix à tout moment en raison de tout changement dans toute loi applicable ou tout événement hors du contrôle de Footpatrol. Footpatrol ne sera pas responsable de tout retard, annulation ou report du prix. Si une partie du prix n’est pas réclamée (pour une raison quelconque), Footpatrol n’est pas obligé de fournir un autre prix.

Les produits sont soumis à la disponibilité (y compris la disponibilité des tailles, des styles et des couleurs).

      2. Qu’est-ce qui est exclu du prix ?

Le gagnant est seul responsable des frais et dépenses accessoires ou accessoires liés au prix.

      3. Qui peut participer ?

Les participants doivent:

(i) être âgé de 18 ans ou plus;

(ii) avoir accès à Internet et Opensea;

(iii) avoir accès à l’adresse e-mail avec laquelle le participant s’inscrit; et

(Iv) Assister à Complexland du 25 au 27 mai 2022 («l’événement»).

Footpatrol se réserve le droit de demander au gagnant de fournir une preuve d’âge. Les employés (et leur famille immédiate) du groupe Footpatrol, ou toute autre personne connectée à ce tirage au sort n’est pas éligible pour entrer dans le tirage au sort . Footpatrol  se réserve le droit (à sa seule discrétion) pour décider si les critères d’éligibilité sont remplis. Si les critères d’éligibilité ne sont pas remplis, l’entrée ne sera pas valide.

      4. Comment participer ?

Les participants peuvent entrer dans le tirage au sort:

(i) compléter les détails requis et acheter le T-shirt commémoratif de Complexland sur le site Web de Footpatrol (le «T-shirt»); et

(ii) Une fois le t-shirt acheté, les participants seront automatiquement placés dans le tirage au sort.

Les frais des fournisseurs de services Internet peuvent s’appliquer lors de l’accès à Internet.

La participation est limitée à une entrée par personne uniquement. Si plusieurs entrées de ce type sont reçues, seule la première entrée sera acceptée. Aucune responsabilité n’est prise pour les inscriptions perdues, retardées, mal orientées ou incomplètes ou ne pouvant être délivrée ou entrée pour toute raison technique ou autre.

Si l’achat du T-shirt est annulé ou remboursé, l’entrée ne comptera pas.

Les données de facturation (y compris, mais sans s’y limiter, l’e-mail) fournies lors de l’achat seront utilisées aux fins du tirage au sort.

      5. Clôture

Le tirage au sort se terminera à 00h01 le 28 mai 2022. Toute entrée reçue après cette date et heure ne sera pas valide.

      6. Comment le gagnant est-il sélectionné ?

Le gagnant sera sélectionné par un programme informatique, au hasard, dans les 30 jours suivant la date de clôture. La décision de Footpatrol est définitive et contraint tous les participants. Aucunes preuves ne sera publiée en ce qui concerne la sélection du vainqueur (seul le gagnants sera averti). Le gagnant sera informé par e-mail. Dans le cas où le gagnant ne communique pas son acceptation du prix et / ou ne récolte pas le prix dans une (1) semaine, malgré les efforts raisonnables de Footpatrol pour le contacter, Footpatrol se réserve le droit de choisir un autre gagnant (conformément à la procédure définie dans cette section) et le gagnant original sera considéré comme ayant renoncé à son droit au prix.

Pour le nom et la région du gagnant, veuillez envoyer une enveloppe auto-adressée à Footpatrol NFT Prize Draw, JD Sports Fashion plc, Marketing Department, Hollinsbrook Way, Pilsworth, Bury, Lancashire, BL9 8RR.

      7. Responsabilités du gagnant

Il est de la responsabilité du gagnant de:

(i) organiser et payer les frais pour tout ce qui est lié au prix ;

(ii) Complétez toutes les étapes de la section comme entrées ci-dessus ;

(iii) fournir des coordonnées précises (y compris, mais sans s’y limiter, l’adresse e-mail correcte);

(iv) fournir une preuve d’âge valable, qui est nécessaire pour entrer dans le tirage au sort ;

(v) adhérer aux lois locales applicables ;

(vi) se conformer à toutes les règles, instructions, exigences, conditions générales ou réglementations de l’organisateur de l’événement ; et / ou

(vii) Respectez les restrictions de prix fixées au paragraphe 8 ci-dessous.

Footpatrol ne sera pas responsable envers le gagnant ou toute autre personne s’ils ne respectent pas ces responsabilités, toutes contre-indications peut entraîner la confiscation du prix.

      8. Restrictions du prix

En entrant dans le tirage au sort, les participants (et le vainqueur suivant) reconnaissent et conviennent que le prix est soumis aux restrictions suivantes et que le gagnant doit :

(i) garder leur adresse à jour ;

(ii) utiliser le prix à usage personnel uniquement ;

(iii) ne pas utiliser le prix d’une manière qui, de manière raisonnable ne représentera pas Footpatrol de manière préjudiciable à l’entreprise et / ou à la bonne volonté de Footpatrol; et

(iv) ne pas utiliser le prix d’une manière qui provoque un scandale public.

En plus de ce qui précède, et pour éviter tout doute :

(i) Le produit ne sera envoyé au gagnant (le gagnant ne peut pas nommer un autre destinataire);

(ii) Si le gagnant vend ou transfère la propriété de la NFT à un tiers, le droit de recevoir des produits ne sera pas transféré et cessera lors d’un tel transfert de la NFT.

      9. Collecte d’informations personnelles

En cochant les cases appropriées, vous acceptez que vous receviez une communication régulière de Footpatrol (et de ses affiliés). Footpatrol utilisera les informations personnelles que vous fournissez ou que nous obtenons grâce à nos relations avec vous, pour administrer le tirage au sort. Nous pouvons également utiliser vos données personnelles pour vous parler des produits et des offres Footpatrol (et de ses affiliés), ainsi que des études de marché, y compris l’analyse et le développement de nos produits et relations avec les clients. Pour plus de détails sur la façon dont Footpatrol utilise vos informations, consultez notre politique de confidentialité ici. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment en suivant les instructions contenues dans les e-mails de tirage du prix. Si vous ne souhaitez pas recevoir de communication marketing de Footpatrol (et de ses affiliés), veuillez ne pas cocher les cases appropriées lorsque vous entrez dans le tirage au sort.

En entrant dans le tirage au sort, vous reconnaissez et acceptez que vos données personnelles peuvent être traitées par Poligoonz dans le but d’administrer le prix.

      11. Publicité

En participant au tirage au sort, les participants peuvent être invités à participer à la publicité à la demande de Footpatrol si vous êtes le gagnant du tirage au sort. Les participants conviennent que la passerelle (ou tout tiers nommé par Footpatrol, y compris, mais sans s’y limiter, Poligoonz) peut à sa seule discrétion utiliser leurs commentaires concernant le prix et leur expérience pour les tirages de prix futurs, les fins de marketing et de publicité dans tous les médias du monde sans avis et sans frais payés (y compris pour éviter le doute lors de la réponse à un tiers). Toute utilisation d’images ou d’autres informations personnelles qui pourraient identifier les participants seront soumises au consentement des participants.

      12. Limitation de la responsabilité, du droit et de la juridiction

Ces termes et conditions et tout litige ou réclamation découlant de ou en relation avec eux ou leur sujet ou leur formation (y compris les litiges ou réclamations non contractuels) seront régis et interprétés conformément aux lois de l’Angleterre et des tribunaux d’Angleterre et le Pays de Galles aura une compétence exclusive pour régler tout litige ou réclamation qui découle ou en relation avec les présentes conditions générales ou leur sujet ou formation (y compris les litiges ou les réclamations non contractuels).

La responsabilité de Footpatrol  par rapport au tirage au sort, au prix et / ou à ces termes et conditions:

(1) ne doit pas être limité ou exclu pour: (a) la mort ou les blessures corporelles; (b) pour fraude; ou (d) toute autre forme de perte qui ne peut pas être limitée ou exclue par la loi pertinente;

(2) sous réserve de la clause (1) ci-dessus, la responsabilité totale de Footpatrol, qu’il s’agissait de contrat, de délit (y compris de négligence), de restitution, de violation des obligations légales ou de fausses déclarations ou autrement, ne dépassera pas 100 000 £; et

(3) sous réserve de la clause (1) ci-dessus, Footpatrol ne sera pas responsable du contrat, du délit (y compris de la négligence), de la restitution, de la violation des obligations statutaires ou des fausses déclarations ou autre ou en relation avec ces termes et conditions: (a) perte de bonne volonté; (b) perte d’activité ou de revenus; (c) perte de bénéfices; (d) perte d’opportunité commerciale; (e) perte d’épargne anticipée; ou (f) pour tout dommage spécial, indirect ou consécutif.

Footpatrol se réserve le droit de retirer le prix (ou une partie de celui-ci) si le gagnant enfreint l’un des termes de ces termes et conditions ou s’ils se sont révélés avoir agi de manière malhonnête ou frauduleuse.

Si vous souhaitez contacter Footpatrol en ce qui concerne le tirage au sort, veuillez utiliser l’adresse suivante: Footpatrol NFT Prize Draw, JD Sports Fashion plc, Edinburgh House, Hollinsbrook Way, Pilsworth, Bury, Lancashire, BL9 8RR, United Kingdom.

 

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